À l’occasion du 22 juin, Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et de reconnaissance envers les donneurs, Saint-Georges-les-Bains se mobilise aux côtés de nombreux acteurs partout en France. Collectivités, établissements de santé, associations et entreprises unissent leur voix pour sensibiliser à un enjeu de santé publique essentiel : parler du don d’organes avec ses proches.
Une mobilisation locale pour une cause nationale
En participant à cette journée, notre commune affirme son engagement en faveur de la solidarité et de la santé publique. Les collectivités ont un rôle clé à jouer pour informer et sensibiliser les citoyens, au plus près de leur quotidien.
Pour Geneviève Peyrard, maire de Saint-Georges-les-Bains, cette mobilisation est essentielle : encourager le dialogue autour du don d’organes, c’est permettre à chacun de faire connaître sa volonté et, éventuellement, de sauver des vies.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement national d’ampleur, rassemblant aujourd’hui plus de 1 450 ambassadeurs, dont plus de 1 000 collectivités. Chaque année, cette dynamique grandit et renforce la visibilité de cette cause.
Le don d’organes : une réalité qui nous concerne tous
Le don d’organes représente un geste de générosité exceptionnel, mais les besoins restent très importants en France :
- 23 294 personnes sont en attente d’une greffe
- 6 148 greffes ont été réalisées cette année
- Près de 1 000 personnes décèdent chaque année faute de greffons
Ces chiffres rappellent l’urgence d’agir. Derrière chaque greffe, il y a une vie sauvée ou transformée.
En France, le principe est celui du consentement présumé : chacun est considéré comme donneur, sauf s’il a exprimé un refus. Toutefois, au moment du décès, les proches sont consultés. Leur témoignage est donc déterminant.
Parler en famille : un geste simple, un impact majeur
Le principal frein au don d’organes reste le manque de dialogue. Aujourd’hui, si une majorité de Français se dit favorable au don, moins d’un sur deux en a parlé avec ses proches.
Ce silence peut avoir des conséquences importantes : en l’absence d’échange préalable, les familles hésitent et refusent souvent par précaution. Le taux de refus atteint ainsi plus d’un tiers des cas.
Pourtant, une simple discussion peut tout changer. Mieux informés, les familles sont davantage en mesure de respecter la volonté du défunt.
Chaque échange compte : une baisse du taux de refus, même minime, permet d’augmenter significativement le nombre de greffes et de sauver des vies.
Un engagement qui se poursuit toute l’année
Au-delà de cette journée du 22 juin, [Nom de la Ville] souhaite inscrire cette mobilisation dans la durée. Des actions de sensibilisation pourront être relayées tout au long de l’année à travers les équipements municipaux, les événements et les partenariats locaux.
Cette journée est également un moment pour rendre hommage aux donneurs et à leurs familles. Leur générosité, dans des circonstances souvent difficiles, permet à d’autres de vivre.
Informer, sensibiliser, dialoguer : chacun peut agir à son niveau.
👉Le 22 juin, prenez le temps d’en parler avec vos proches.
Parce qu’une conversation peut tout changer.